TL;DR
Dana’s Grip de Mr. Hankey’s Toys est un gode réaliste qui se démarque avant tout par son design particulièrement original. Les mains qui viennent saisir le pénis ne sont pas simplement un élément esthétique : elles structurent véritablement l’expérience et donnent au modèle une progression très différente de celle d’un gode classique.
Le travail de sculpture est l’un des grands points forts du modèle. Plis, détails de peau, doigts et articulations sont particulièrement bien réalisés et donnent à l’ensemble un aspect très réaliste. Le niveau de détail est suffisamment poussé pour donner beaucoup de personnalité au gode, sans rendre la sculpture confuse.
Le choix de la couleur constitue une autre bonne surprise. J’ai opté pour le blanc avec effet métallique, une combinaison que l’on voit assez rarement chez les fabricants. Le résultat donne un blanc légèrement nacré, particulièrement réussi et qui met très bien en valeur les nombreux détails du modèle.
À l’usage, la principale difficulté vient de la première main. Le début du gode reste relativement classique, mais les doigts, assez rigides, créent ensuite un passage nettement plus exigeant. La progression se fait par étapes, avec les mains qui modifient légèrement la direction du gode au fur et à mesure de l’insertion.
La préparation est donc particulièrement importante. Un gode de taille proche ou légèrement plus large peut faciliter le passage de la première main. Il faut également savoir adapter sa position et éviter de forcer lorsque la progression devient difficile : la rigidité des doigts peut rapidement devenir désagréable si l’on insiste.
Dana’s Grip est aussi un modèle qui s’apprivoise avec le temps. Ma première utilisation m’avait laissé un « oula » assez clair, mais les suivantes se sont révélées nettement plus intéressantes après avoir adapté ma méthode. C’est finalement un gode qui récompense davantage la patience et l’adaptation que la volonté de simplement passer en force.
Ce n’est évidemment pas un modèle destiné aux débutants, ni à ceux qui recherchent une progression parfaitement lisse. En revanche, pour les amateurs de godes réalistes très détaillés et de designs originaux, Dana’s Grip propose une expérience réellement différente et particulièrement cohérente avec son apparence.

Présentation et packaging
Environ six mois après la publication de mes tests de Goliath et Atlas, je retrouve Mr. Hankey’s Toys pour une nouvelle collaboration. La marque m’a cette fois envoyé deux modèles : Dana’s Grip, que je vais examiner ici, et Peak Prostate Dildo, qui fera l’objet du prochain test.
Ce nouveau lot permet surtout de poursuivre le travail commencé avec la première collaboration. Après avoir découvert Goliath et Atlas, je peux maintenant mettre à l’épreuve deux autres créations de la marque et continuer à explorer les différences de conception entre ses modèles.
Un nouveau lot, six mois plus tard
Comme je l’expliquais dans mes précédents tests, Mr. Hankey’s Toys fait partie des marques que je connais depuis plusieurs années. Le BFG avait notamment été mon premier achat chez eux et le tout premier modèle testé sur Big Good Dildos.
Depuis, plusieurs de leurs créations ont rejoint ma collection, dont Taintacle et Horse Dildo II. La collaboration avec la marque permet désormais d’aller plus loin dans cette découverte de leur catalogue, avec un deuxième envoi de produits à tester.
Cette fois, c’est donc Dana’s Grip qui ouvre le bal. Le modèle présente une conception assez différente de Goliath et Atlas, ce qui devrait permettre de voir comment Mr. Hankey’s Toys aborde une autre forme de gode et, surtout, quelles conséquences cela peut avoir à l’utilisation.
Un emballage toujours aussi simple
Pour ce nouveau lot, le packaging reste identique à celui que j’avais découvert lors de la première collaboration. Dana’s Grip est livré dans un plastique épais fermé par un sticker de la marque. La protection est suffisante pour le transport et le produit est arrivé sans aucun problème.
Comme précédemment, il s’agit donc d’un conditionnement très minimaliste, sans boîte ni sac de rangement dédié.
Ce choix n’est pas vraiment gênant à la réception, mais un sac de stockage resterait un ajout appréciable pour un sextoy de cette taille. Il permettrait notamment de le protéger de la poussière et de faciliter son rangement entre deux utilisations.

Tailles, fermetés et options disponibles
Comme la plupart des modèles de Mr. Hankey’s Toys, Dana’s Grip est proposé en plusieurs tailles et densités de silicone. Le principe reste simple : conserver un design identique tout en permettant d’ajuster le volume, le poids et le comportement du matériau selon l’expérience et les préférences de chacun.
Ce système permet à la marque de décliner un même modèle pour différents niveaux d’expérience, tout en gardant l’identité visuelle et les proportions générales du design.
Quatre tailles disponibles pour différents niveaux d’expérience
Dana’s Grip est actuellement proposé en quatre tailles différentes. Même si la forme reste identique, chaque déclinaison modifie sensiblement la présence du gode et la difficulté d’utilisation.
Le modèle est disponible dans les formats suivants :
- Small/Med – La version la plus accessible du modèle, qui permet de découvrir le design de Dana’s Grip avec un volume plus raisonnable.
- Med/LG – Une taille intermédiaire qui commence à offrir davantage de présence tout en restant relativement accessible.
- XXL – Un format nettement plus massif, destiné aux amateurs de godes très volumineux.
- XXXL – La version la plus imposante du modèle, avec un gabarit qui le réserve clairement aux utilisateurs les plus expérimentés.
Cette variété de tailles permet de choisir une version adaptée à son niveau, tout en conservant l’esthétique et les proportions caractéristiques de Dana’s Grip. C’est la version XXXL que j’ai choisie pour ce test.
| Nom de la taille | Taille | Taille utilisable | Circonférence au niveau de la tête | Circonférence au niveau du milieu | Circonférence au niveau de la base |
| XXXL | 41.91 cm16.5 inches | 33.27 cm13.1 inches | 26.92 cm10.6 inches | 34.29 cm13.5 inches | 31.5 cm12.4 inches |
| SM/MD | 26.67 cm10.5 inches | 19.69 cm7.75 inches | 16.51 cm6.5 inches | 19.69 cm7.75 inches | 19.3 cm7.6 inches |
| MD/LG | 32 cm12.6 inches | 24.38 cm9.6 inches | 19.3 cm7.6 inches | 24.89 cm9.8 inches | 23.11 cm9.1 inches |
| XXL | 36.83 cm14.5 inches | 29.21 cm11.5 inches | 23.5 cm9.25 inches | 29.85 cm11.75 inches | 26.67 cm10.5 inches |
Plusieurs densités de silicone pour ajuster les sensations
Comme les autres produits de la marque, Dana’s Grip peut être coulé dans plusieurs fermetés de silicone, ce qui influence directement la rigidité et la manière dont le gode se comporte sous la pression :
- 40 % Soft – Un silicone très souple, avec beaucoup de flexibilité.
- 75 % Soft – Un compromis entre souplesse et maintien, souvent considéré comme la densité la plus polyvalente.
- Med Firm – Une fermeté plus marquée, avec une sensation plus directe.
- Extra Firm – La version la plus rigide, qui maximise la tenue et la structure du gode.
Sur les tailles les plus importantes, le choix de la fermeté peut avoir un impact significatif sur le ressenti global, notamment en termes de contrôle et de rigidité.
Une disponibilité répartie entre plusieurs revendeurs
Au moment de la rédaction de ce test, Dana’s Grip est disponible chez plusieurs revendeurs, avec la majorité des tailles proposées selon les boutiques et les stocks disponibles.
En revanche, le choix reste beaucoup plus limité concernant les variantes. Les exemplaires que l’on trouve actuellement sont généralement proposés dans une seule combinaison : couleur Flesh et densité 75 % Soft.
Les disponibilités pouvant varier d’un revendeur à l’autre, certaines tailles peuvent être temporairement absentes tandis que d’autres restent disponibles ailleurs. Il est donc possible de retrouver la majorité de la gamme, mais il faut parfois consulter plusieurs boutiques pour trouver la taille recherchée.
Design et conception de Dana’s Grip
Le design a clairement été la raison principale de mon choix pour Dana’s Grip. Dès que j’ai découvert le modèle, j’ai été intrigué par cette idée de mains qui semblent littéralement saisir le gode. L’ensemble possède quelque chose d’assez particulier au premier regard, avec ce petit côté frissonnant qui m’a immédiatement donné envie de le découvrir plus en détail.
Et honnêtement, une fois le modèle en main, je suis loin d’être déçu. Dana’s Grip est un gode particulièrement travaillé, avec un niveau de détail qui en fait l’un des modèles les plus intéressants visuellement que j’ai pu tester chez Mr. Hankey’s Toys. Le travail de sculpture est clairement au cœur de son identité, et le résultat mérite qu’on s’y attarde.

Un niveau de détail impressionnant jusque dans les mains
Dana’s Grip se démarque immédiatement par son travail de sculpture très poussé. La surface est loin d’être uniforme : on retrouve de nombreux plis, des irrégularités et différents détails qui donnent à l’ensemble un aspect particulièrement organique.
Le travail autour de la peau est particulièrement réussi. Les différentes zones du modèle présentent des variations de texture et de relief qui évitent complètement l’impression d’un simple gode moulé avec quelques éléments décoratifs ajoutés par-dessus.
Mais ce sont évidemment les mains sculptées autour du modèle qui attirent immédiatement le regard. Les doigts, les articulations et les différents plis de peau sont particulièrement détaillés, avec un niveau de précision qui leur donne beaucoup de présence. Leur intégration dans l’ensemble est également très réussie : elles semblent véritablement faire partie de la sculpture plutôt que d’avoir simplement été ajoutées sur le tronc.
C’est probablement ce qui m’a le plus marqué lors de la découverte du modèle. Le concept est déjà original sur le papier, mais la qualité d’exécution des détails lui donne réellement tout son intérêt.
Il faut également souligner le travail réalisé sur la partie supérieure et le gland, avec de nombreux plis qui prolongent cette impression de matière organique. L’ensemble est très riche visuellement sans pour autant devenir confus.
Pour un modèle comme celui-ci, le design constitue clairement une part importante de l’expérience. Et sur ce point, je trouve que le travail du designer est particulièrement réussi. Dana’s Grip possède une véritable personnalité et se démarque immédiatement de la majorité des modèles plus classiques.
Une construction atypique qui influence aussi sa stabilité
La construction de Dana’s Grip est évidemment très différente de celle d’un gode réaliste classique. Sa silhouette générale n’est pas parfaitement droite et les différents reliefs sculptés autour du tronc modifient sensiblement son profil.
La partie supérieure conserve une forme assez généreuse, avec un gland fortement travaillé et plusieurs plis qui se prolongent sur le début du tronc. Plus bas, la sculpture devient progressivement plus complexe, avec les différents volumes qui viennent déformer la silhouette générale du gode.
Cette construction donne au modèle une forme très particulière, qui change fortement selon l’angle sous lequel on l’observe. De face, le travail de sculpture ressort immédiatement, tandis que les vues de côté permettent davantage d’apprécier les différents volumes et la façon dont ils s’intègrent au corps du modèle.
La base est quant à elle beaucoup plus sobre et suffisamment large pour permettre de poser le gode. En revanche, il n’est pas toujours évident de maintenir Dana’s Grip parfaitement droit. La structure n’est pas totalement rectiligne et les différents volumes sculptés autour du tronc décalent quelque peu le centre de gravité. Le modèle peut ainsi basculer et tomber, plutôt que simplement se contenter de pencher.
J’ai réussi à trouver une position suffisamment stable pour les photos, mais ce n’est pas systématique et je n’ai pas encore parfaitement compris comment positionner le modèle pour qu’il reste debout sans risque de tomber. Ce n’est pas forcément un défaut du produit, mais c’est clairement une particularité de sa construction atypique qu’il faut prendre en compte.
Un blanc nacré particulièrement réussi
Pour la couleur, j’ai fait un choix assez inhabituel : blanc, avec l’option permettant d’obtenir un léger effet métallique.
Le blanc est une couleur que l’on voit finalement assez rarement sur les godes, quel que soit le fabricant. Peut-être parce qu’elle peut sembler trop simple ou trop basique au premier abord. En tant que testeur, j’ai toutefois moins cette pression lorsqu’il s’agit de choisir une couleur, et j’ai donc décidé de tenter l’expérience.
Et le résultat m’a agréablement surpris. Le blanc de Mr. Hankey’s Toys possède un léger aspect nacré, probablement lié à l’effet métallique, qui lui donne beaucoup plus de profondeur qu’un blanc parfaitement uniforme. Selon l’éclairage, le rendu peut d’ailleurs varier assez fortement, ce qui rend la couleur particulièrement difficile à restituer fidèlement en photo.
J’ai donc essayé de retoucher légèrement la photo ci-dessous pour obtenir un rendu aussi proche que possible de ce que je vois réellement. Il reste une dominante jaune liée à l’éclairage utilisé lors de la prise de vue, mais cela donne malgré tout une assez bonne idée du résultat.

Personnellement, ce blanc nacré me plaît beaucoup. Il met particulièrement bien en valeur les nombreux détails de sculpture et donne au modèle un aspect assez différent de celui qu’aurait une couleur plus classique.
C’est donc une double bonne surprise à l’ouverture pour moi : le design que j’avais choisi pour son originalité tient réellement ses promesses, et la couleur blanche avec effet métallique s’est finalement révélée beaucoup plus réussie que je ne l’imaginais. Et même si je reste particulièrement attaché au Blood Red de mon Horse Dildo II, ce blanc de Mr. Hankey’s Toys a clairement trouvé sa place parmi mes couleurs préférées.
Sensations et expérience d’utilisation
Avec Dana’s Grip, l’expérience d’utilisation est assez différente de celle d’un gode classique. Le modèle n’est clairement pas destiné aux débutants, mais surtout, il ne faut pas s’attendre à retrouver une sensation de passage lisse et régulière. Même si la surface du gode est globalement lisse, la présence des mains et surtout la rigidité de leurs doigts crée plusieurs étapes très distinctes.
C’est d’ailleurs un modèle qui m’a fait dire « oula » lors de la première utilisation. Pourtant, après plusieurs utilisations, mon appréciation a évolué. J’ai davantage compris comment aborder le modèle et comment accompagner sa progression, et j’ai finalement pris beaucoup plus de plaisir à l’utiliser.
Une progression par étapes
Le début de Dana’s Grip est finalement assez classique. Jusqu’à l’arrivée de la première main, le passage reste relativement simple et progressif, puisque cette partie du modèle correspond simplement au haut du pénis. La progression est donc assez familière avant que le design particulier de Dana’s Grip ne commence réellement à se faire sentir.
Puis la première main arrive, et le changement est immédiat. Les doigts sont particulièrement présents en sensation et leur rigidité marque clairement le passage. Ce n’est pas vraiment la texture de la surface qui pose problème, mais plutôt les volumes créés par les doigts, qui imposent de franchir plusieurs obstacles successifs.
Avec un peu de recul, cette rigidité est d’ailleurs assez cohérente avec le design. De vrais doigts sont naturellement rigides, notamment en raison de leur structure osseuse, et le fait de retrouver cette caractéristique dans la sculpture renforce finalement le réalisme du modèle. Ce qui peut sembler inhabituel au premier passage devient ainsi assez logique lorsqu’on considère le niveau de réalisme recherché par le designer.
La progression se fait donc par étapes, principalement marquées par les différentes mains, mais également par de légers changements de direction. La pression exercée par les doigts sur le corps du gode modifie légèrement son orientation et oblige à accompagner ces variations. C’est d’ailleurs probablement de là que vient une bonne partie du « Grip » dans le nom du modèle : les mains ne sont pas seulement présentes visuellement, elles donnent réellement cette impression de saisir le pénis et influencent sa progression.
Le passage le plus large se situe au niveau de la première main, et plus particulièrement autour de ses derniers doigts. C’est là que la progression devient véritablement exigeante.
Une fois cette première main franchie, la seconde arrive finalement assez rapidement. Elle est moins large et se montre donc moins difficile à passer, mais elle se fait tout de même nettement sentir. À ce stade, la difficulté vient aussi de la longueur déjà parcourue et de la pression accumulée au fil de la progression.
Un modèle qui demande de s’adapter à sa construction
Dana’s Grip demande davantage d’adaptation qu’un gode classique, notamment parce que la première main ne se franchit pas nécessairement de la même manière que le reste du modèle. Pour faciliter cette étape, utiliser auparavant un gode plus large peut réellement aider à préparer le corps au passage de la main.
C’est d’ailleurs ce qui m’a aidé lors de mon deuxième essai. Après une première expérience avec Dana’s Grip qui m’avait laissé assez perplexe, j’ai changé d’approche et Atlas m’a clairement aidé à préparer le passage de la première main. C’est un bon exemple du fait qu’avec ce type de modèle, il faut parfois accepter d’adapter sa méthode plutôt que de simplement insister avec la même approche.
Il faut également accepter de bouger et changer légèrement de position pendant l’utilisation. Les mains ne suivent pas parfaitement un axe droit et les différents changements de direction qu’elles induisent peuvent être plus faciles à négocier en adaptant son propre positionnement.
La stabilité du modèle ne facilite malheureusement pas toujours les choses. Comme je l’expliquais précédemment, Dana’s Grip ne tient pas facilement parfaitement droit lorsqu’il est posé. Et lorsqu’on applique une force verticale pour accompagner la progression, sa structure peut avoir tendance à vaciller, ce qui demande de maintenir correctement le gode en place.
Cela ajoute une difficulté supplémentaire à l’utilisation, particulièrement lorsqu’on cherche à progresser lentement et avec précision. Il faut donc non seulement s’adapter au modèle, mais également trouver une position suffisamment stable pour éviter que le gode ne bouge au moment où l’on exerce une pression dessus.
Une expérience qui s’apprivoise avec le temps
C’est probablement le point qui m’a le plus surpris avec Dana’s Grip. Ma première impression n’a pas été la meilleure, avec ce fameux « oula » qui m’est immédiatement venu à l’esprit face à la résistance de la première main.
Mais les utilisations suivantes ont été sensiblement différentes. En comprenant mieux la progression du modèle et en prenant davantage le temps de m’adapter à ses différentes étapes, j’ai commencé à beaucoup plus apprécier l’expérience.
La patience joue ici un rôle important, mais je déconseille clairement de chercher à forcer le passage. La rigidité des doigts peut devenir assez désagréable lorsqu’on insiste alors que le corps n’est pas prêt à franchir l’étape suivante. Il vaut mieux prendre son temps, adapter sa position et modifier sa méthode si nécessaire plutôt que de transformer le passage en rapport de force avec le modèle.
C’est finalement ce qui résume assez bien mon expérience avec Dana’s Grip : il faut parfois changer d’approche pour parvenir à apprécier pleinement le modèle. Mon deuxième essai, notamment grâce à une meilleure préparation avec Atlas, m’a permis de beaucoup mieux comprendre son fonctionnement et d’apprécier davantage ce qui fait son originalité.
Dana’s Grip n’est clairement pas un modèle que je conseillerais à quelqu’un qui débute avec les gros godes, ni à quelqu’un qui recherche avant tout une progression parfaitement lisse. Sa particularité repose justement sur ces différents passages et sur la manière dont les mains modifient progressivement la sensation.
Au final, c’est un modèle dont l’expérience est assez fidèle à son design : inhabituelle, progressive et particulièrement marquée par les mains. Et contrairement à ma première impression, j’ai finalement trouvé que cette construction apportait une expérience réellement intéressante une fois que j’avais compris comment l’aborder.

Conseils d’utilisation et entretien
Dana’s Grip demande un peu plus d’attention qu’un gode classique, principalement en raison de sa construction particulière. Les différentes mains et leurs doigts créent plusieurs passages distincts, tandis que la forme générale du modèle peut compliquer légèrement sa manipulation pendant l’insertion.
L’expérience repose donc beaucoup sur la préparation et sur la capacité à adapter sa position et sa méthode au fur et à mesure de la progression. Chercher à forcer le passage des mains n’est pas une bonne approche : la rigidité des doigts peut rapidement devenir désagréable lorsque le corps n’est pas suffisamment préparé.
Insertion et lubrification : prendre le temps de s’adapter
Compte tenu du gabarit du modèle et surtout de la difficulté créée par la première main, une bonne préparation est indispensable. Le début du gode reste assez classique, mais la progression devient nettement plus exigeante dès que les doigts commencent à intervenir.
Quelques principes simples permettent d’aborder l’utilisation dans de meilleures conditions :
- utiliser un lubrifiant à base d’eau en quantité généreuse
- s’échauffer avec un gode de taille proche, voire légèrement plus large, avant de tenter Dana’s Grip
- prendre particulièrement le temps de préparer le passage de la première main
- privilégier des mouvements lents et progressifs, sans chercher à forcer
- adapter sa position pour accompagner les changements de direction du modèle
- accepter de rester sur une insertion partielle si le passage devient trop difficile ou inconfortable
Dans mon cas, un gode plus large m’a clairement aidé lors de mon deuxième essai, et Atlas s’est révélé particulièrement utile pour préparer le passage de la première main. C’est aussi ce qui m’a permis de mieux comprendre Dana’s Grip : il faut parfois changer de méthode plutôt que simplement essayer de reproduire exactement le même mouvement.
La stabilité du modèle mérite également d’être prise en compte. Dana’s Grip ne reste pas toujours facilement droit et peut basculer lorsqu’une force verticale lui est appliquée. Il faut donc trouver une position suffisamment stable pour éviter que le gode ne bouge ou tombe pendant l’utilisation.
Nettoyage et stockage : une attention particulière aux détails
Comme les autres modèles en silicone de Mr. Hankey’s Toys, Dana’s Grip se nettoie simplement à l’eau tiède avec un savon doux.
En revanche, son entretien demande un peu plus de temps que celui d’un gode classique. Le problème ne vient pas réellement du matériau, mais plutôt de la quantité de détails présents sur le modèle. Les doigts, les plis de peau et les différents reliefs de la sculpture offrent beaucoup plus de petites zones à nettoyer soigneusement.
Il faut donc prendre le temps de passer correctement sur l’ensemble du gode, notamment entre les doigts et dans les différents plis. Un rinçage rapide ne sera pas forcément suffisant pour éliminer tous les résidus présents dans les détails de la sculpture.
Pour le stockage, quelques précautions restent utiles :
- éviter le contact prolongé avec des matériaux incompatibles (PVC, TPE, jelly…)
- conserver le gode dans un sac en tissu respirant pour limiter la poussière et les poils
- prévoir un espace de rangement suffisant, notamment à cause de sa forme particulière
Comme pour les autres modèles de cette collaboration, aucun sac de rangement n’est fourni avec Dana’s Grip. Une housse dédiée serait donc particulièrement pratique pour protéger le silicone et éviter que les nombreux détails de la sculpture ne récupèrent poussière et autres particules pendant le stockage.
Mon avis sur Dana’s Grip
Dana’s Grip est un modèle qui m’a surtout marqué par son design et son approche très différente de ce que propose habituellement Mr. Hankey’s Toys. Là où certains modèles misent principalement sur le diamètre, celui-ci construit une grande partie de son identité autour de sa sculpture et de ces mains qui viennent réellement modifier l’expérience.
Visuellement, c’est probablement l’un des points forts du modèle. Le niveau de détail est impressionnant, notamment au niveau des mains, des doigts et des nombreux plis de peau. Le choix du blanc avec effet métallique s’est également révélé être une excellente surprise : le léger rendu nacré met particulièrement bien en valeur la sculpture et donne au modèle une apparence assez unique.
À l’usage, cette construction particulière se ressent immédiatement. Le début reste relativement accessible, mais la première main constitue un véritable passage. La rigidité des doigts marque fortement la progression et demande davantage de préparation qu’un gode classique. La seconde main est moins difficile à franchir, mais intervient alors que le corps a déjà parcouru une bonne partie du modèle, ce qui augmente forcément la pression ressentie.
C’est aussi un modèle qui demande une certaine capacité d’adaptation. Les légers changements de direction provoqués par les mains obligent à modifier sa position et sa manière d’aborder la progression. La stabilité du gode peut également compliquer les choses, puisque sa forme particulière ne lui permet pas toujours de rester parfaitement droit et il peut basculer lorsqu’une force verticale lui est appliquée.
Ma première utilisation m’avait donc laissé avec un « oula » assez spontané. Pourtant, les essais suivants m’ont permis de mieux comprendre comment l’aborder et, surtout, de constater qu’une préparation différente pouvait réellement changer l’expérience. L’utilisation d’un gode de taille proche ou légèrement plus large, notamment, m’a permis de mieux négocier le passage de la première main.
Au final, Dana’s Grip est un modèle que je trouve beaucoup plus intéressant après plusieurs utilisations qu’au premier essai. Son design n’est pas simplement esthétique : les mains ont une véritable influence sur la progression et donnent au modèle une expérience très différente d’un gode classique.
Ce n’est clairement pas un modèle que je recommanderais aux débutants, ni à quelqu’un qui recherche avant tout une progression parfaitement lisse. En revanche, pour quelqu’un qui apprécie les godes réalistes très travaillés et qui souhaite découvrir une conception réellement différente, Dana’s Grip mérite clairement qu’on s’y intéresse.
C’est finalement cette cohérence entre le design et l’utilisation qui me plaît le plus : les mains ne sont pas qu’un élément visuel, elles sont véritablement au cœur de l’expérience.

Où acheter Dana’s Grip de Mr. Hankey’s Toys ?
À l’heure actuelle, Dana’s Grip est disponible auprès de plusieurs revendeurs spécialisés, ce qui permet généralement de trouver la majorité des tailles proposées par Mr. Hankey’s Toys. La disponibilité exacte dépend toutefois des stocks de chaque boutique.
Du côté des revendeurs, les différentes tailles sont réparties entre plusieurs boutiques. On retrouve généralement le modèle en couleur Flesh avec une densité de silicone 75 % Soft, quelle que soit la taille disponible. Le principal intérêt de passer par un revendeur reste de pouvoir acheter un modèle déjà disponible, sans forcément attendre sa fabrication.
En revanche, le choix des couleurs et des fermetés est beaucoup plus limité que celui proposé directement par la marque. Si vous recherchez une configuration particulière, il faudra donc plutôt vous tourner vers le site officiel de Mr. Hankey’s Toys.
Le site officiel de Mr. Hankey’s Toys permet en effet d’accéder à un choix beaucoup plus large de configurations et de personnalisation. C’est notamment l’option à privilégier si vous souhaitez choisir une couleur ou une densité de silicone qui ne fait pas partie des configurations habituellement proposées par les revendeurs.
Certains liens sont affiliés. Les utiliser permet de soutenir Big Good Dildos, sans coût supplémentaire pour vous. Merci !
Avec son design particulièrement travaillé, ses mains sculptées et sa progression par étapes, Dana’s Grip se distingue surtout par son approche très particulière. Ce n’est pas simplement un gode réaliste auquel quelques éléments ont été ajoutés : les mains font véritablement partie de l’expérience et donnent au modèle une identité très différente. Pour celles et ceux qui recherchent un gode réaliste original et particulièrement détaillé, c’est clairement l’un des modèles les plus atypiques que j’ai pu tester chez Mr. Hankey’s Toys.





